Mon petit coin de méditation

Pourquoi méditer ?      

 

Chaque méditant possède ses raisons de s’isoler régulièrement de ses activités quotidiennes et de sa famille pour entrer dans son monde intérieur. C’est un moment de rencontre avec lui-même, d’élargissement de sa conscience.

La méditation est un processus de vie,

elle engendre la vie, elle est à son service et

non l’inverse. Les premières motivations à

méditer devraient être le désir de comprendre, de découvrir le véritable sens de notre vie. De nombreux bienfaits vont se manifester sur d’autres niveaux; physique (détente plus grande, meilleur sommeil...) émotionnel et mental (calme intérieur, clarté des idées, meilleure connaissance de soi, meilleure communication avec le monde extérieur, développement d’une qualité, d’un don...)

 

Dans l’état de méditation, de nombreux processus physiologiques s’opèrent dont; le ralentissement du rythme cardiaque et du système sympathique, l’augmentation du débit sanguin. Ce dernier phénomène est très important car l’augmentation du débit sanguin améliore l’apport d’oxygène aux muscles et dissout l’acide lactique (substance sécrétée par les muscles quand l’oxygène se raréfie). Les personnes souffrant d’anxiété, de névrose, de tensions, ont un taux d’acide lactique élevé. La méditation leur est donc particulièrement recommandée. De même, en état de méditation, la partie du système limbique responsable de la détente et du relâchement est activée, ce qui conduit à une meilleure réceptivité et acceptation des événements extérieurs.

 

La méditation et l’état de relaxation qu’elle implique constituent un excellent contrepoids à tous les problèmes et maladies liés au stress; hypertension, maladies cardio-vasculaires, ulcère d’estomac, insomnie…

 

Ces phénomènes purement physiologiques ne se retrouvent qu’après plusieurs heures de sommeil, alors qu’il suffit de quelques minutes de détente profonde pour les induire.

 

       lorsqu’il répond à des attaques intérieures telle que phobies, névroses, cauchemars, traumatismes anciens…

Être centré est une des conditions fondamentales pour entrer en méditation, c’est un état qui s’apprend et se développe de telle sorte qu’il ne soit plus réservé aux seuls moments de méditation, mais à chaque instant de notre vie.

 

La violence et la souffrance

La violence est actuellement l’expression la plus courante des énergies émotionnelles de notre planète. La méditation est d’une grande aide dans cette situation, elle permet l’intériorisation et l’écoute de nos propres peurs, non pour les chasser, mais pour les accueillir et les déraciner, en nous reliant à l’océan de paix infini qui demeure en nous.

 

Par la méditation, nous pouvons apaiser cette révolte sans tomber dans l’indifférence, en développant la véritable compassion qui est l’amour dans la totale acceptation de l’autre, qu’il soit l’enfant ou le bourreau.

 

Enfin, la pratique de la méditation créatrice tisse des réseaux de pensées positives, de paix et d’évolution auxquels participent tous les méditants et priants de la planète. Ces forces contribuent à un équilibre, et permettent parfois l’apparition de certains (MIRACLES)…

            La méditation

      comme réponse aux 

 problèmes de notre société 

(LE STRESS); Le stress est un phénomène totalement naturel pour lequel notre corps est programmé. L’état de stress devient pathologique lorsqu’il demeure permanent, lorsqu’il est disproportionné par apport aux déclencheurs extérieurs ou bien encore

 

Ce que représentent nos mains

Main gauche : le côté abstrait, les émotions, le créatif, intuition, les sentiments, l’imagination;

Main droite : le rationnel, l’analytique, le concret.

Les trois aspects principaux dans la méditation

    -L’intériorisation

      -La concentration

       -L’union avec l’âme

La méditation nous permet donc d’explorer les différentes couches de notre mental, de les purifier pour atteindre le Soi ou l’âme. Par cette pratique régulière, notre vie n’est plus sous la dépendance de l’ego, mais inspirée par l’intuition, l’illumination, c’est-à-dire les aspirations du Soi.

 

Les personnes qui méditent régulièrement se connaissent mieux, sont moins dépendantes des phénomènes extérieurs, leur vie est plus équilibrée et créative.

 

La méditation ne doit jamais être source de culpabilité ou d’orgueil spirituel, il n’y a pas de compétition dans ce domaine-là, l’important n’est pas la durée mais la profondeur de la méditation. 

Méditation créatrice

La personnalité au service de l'âme

 

Derrière la personnalité se cache l’âme. C’est-à-dire notre essence, notre être essentiel qui n’est pas soumis aux fluctuations émotionnelles, caractérielles que connaît la personnalité. Dans une vie matérialiste, dans une société en manque de spiritualité, l’âme a peu de chance de se faire entendre.

 

Toutes ces pratiques méditatives n’ont qu’un seul but; favoriser le voyage que s’est choisi l’âme, le rendre plus agréable, plus rapide, plus vivant, sans jamais oublier

la destination.

C’est dans le silence de la méditation que se fait entendre la voix de

l’âme. Elle nous rappelle que peut-être nous sommes en train de nous

égarer par rapport à notre direction de départ, ou que ce n’est pas le

moment de s’arrêter. L’âme n’a pas de souhait ni de désir personnel,

elle ne recherche aucune gratification individuelle, elle vise seulement

l’évolution de l’humanité, du groupe des êtres humains. La cohabitation entre l’âme et la personnalité n’est pas toujours facile car la personnalité est profondément égoïste, individuelle, intéressée. Elle possède de nombreuses ruses pour ne pas céder sa place, pour nous faire croire que nous effectuons un travail spirituel alors qu’il s’agit simplement d’un désir d’évoluer sur un plan individuel.

 

La personnalité ne doit pas être reniée, elle doit retrouver sa juste place au service de l’âme. Alors l’existence trouve sa véritable dimension.

Se libérer de la peur

Elle peut être générée par des causes extérieures réelles ou par des (fantômes intérieurs); peur de l’obscurité, de la sexualité, de la solitude, du succès, de l’échec… toutes ses peurs parfois démesurées et les peurs, disons plus raisonnables, comme la peur d’un examen, d’un nouveau travail, d’une rencontre, doivent être accueillies, regardées, aimées, embrassées. Tant qu’elles demeurent des ennemies, elles nous voilent la porte, lorsqu’elles sont apprivoisées, elles ouvrent la porte, celle de l’amour.